15.05.2008

Le Nouveau Centre à la recherche d'un présidentiable...

Du temps où je m'étais assigné la souvent ennuyeuse mission de relayer l'essentiel de l'actualité du NC, je m'étais inscrit aux alertes de Google Actualités avec des mots clés divers. A défaut de trouver l'information sur le site officiel du NC ou dans la blogosphère militante balbutiante, cela se révélait une façon bien pratique de ne pas râter grand chose de la riche et rebondissante actualité mon camp de réfugiés préféré. Je continue à recevoir ses alertes, et bien mal m'a pris de ne plus les consulter régulièrement.

C'est ainsi que je suis passé à côté d'une analyse pour le moins burlesque du site exprimeo.fr sur les difficultés du NC à exister. En date du 9 mai, cette "actu" d'un site qui nous invite à "prendre une communication d'avance" lance une hypothèse fabuleuse... Et si le NC trouvait sa crédibilité dans une personnalité au "physique charismatique", un "dynamique chef d'entreprise", le "seul député [a pouvoir être] un présidentiable crédible", réunissant "toutes les qualités pour incarner un 'kennedy à la française'" ?

Bon, devant un tel profil, je vous sens dubitatifs... De qui peut bien parler exprimeo ? La réponse sur la photo ci-dessous... 

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Bon, pour ceux qui n'auraient par reconnu le futur homme providentiel du centrisme resuscité, il s'agit de Philippe Vigier, député d'Eure-et-Loir. 

16.12.2007

Héritier de l'UDF, le Nouveau Centre accueille deux nouveaux députés au sein de son groupe parlementaire

A l'occasion de son premier Conseil national, le Nouveau Centre, annonce que Thierry Benoit (député UDF d'Ile-et-Villaine) rejoindra bientôt le groupe, après l'apparentement de Pierre Lang il y a quelques jours.

08944a92d80138767568f29de693ec3b.jpg8aeb829d3819192660ee8812b0bd11bd.jpgLe Nouveau Centre, créé dans la foulée de la présidentielle par les bayrouistes ralliés à Nicolas Sarkozy, a voulu se poser en "héritier" de l'UDF, dimanche à l'ouverture de son premier conseil national.

"Si l'UDF a disparu, son prolongement aujourd'hui, c'est le Nouveau Centre", a affirmé le député des Alpes-Maritimes Rudy Salles, en ouvrant cette manifestation qui se tient deux semaines après le Congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou.

"Le NC est le parti héritier de l'UDF", a renchéri le sénateur de Paris Yves Pozzo di Borgo.

Le NC a réuni "près de 8.000 adhésions en sept mois", a indiqué le député du Gard Yvan Lachaud devant plusieurs centaines de personnes (plus de 1.000 inscrits selon le NC) réunies à la Maison de la Chimie à Paris.

Le parti, présidé par le ministre de la Défense Hervé Morin, tiendra son premier congrès "en avril ou début mai", a ajouté M. Lachaud.

A cette occasion aura lieu l'élection du président et des structures dirigeantes du parti, dans des conditions "démocratiques", a-t-il indiqué.

"Nous n'avons pas envie d'un culte de la personnalité dans notre parti", a lancé M. Lachaud dans une pique à François Bayrou, souvent mis en cause par ses anciens amis pour son mode de gouvernance.

Le Nouveau Centre compte actuellement vingt députés et deux apparentés au sein de son groupe à l'Assemblée nationale.

Un 23ème député devrait bientôt le rejoindre, en la personne de l'ex-MoDem Thierry Benoit. "Il nous apporte tout son soutien et nous rejoindra dans les prochaines semaines", a indiqué le député d'Eure-et-Loir Philippe Vigier, disant relayer un "message" de son collègue d'Ille-et-Vilaine.

AFP - 16/12/07

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20.11.2007

Le Nouveau Centre accède au financement public. Entre 880000 et 1,3M€ devraient lui être versés.

Lundi, le Nouveau Centre a confirmé avoir conclu une convention de financement avec notre partenaire polynésien Fetia Api.

b2503efddb405445924c576bc0d7b27b.gifLes députés et sénateurs doivent désormais se rattacher à cette formation politique pour qu'elle receuille le financement public, qu'elle reversera par la suite au Nouveau Centre. Selon Charles de Courson, trésorier du NC, le parti devrait ainsi obtenir un financement entre 880 000 et 1 300 000 euros. Cette solution ne serait que transitoire, pour l'année 2008, les députés centristes comptant sur l'adoption d'une réforme des modalités de financements des partis politiques dans la foulée de la réforme des institutions qui devrait aboutir au printemps prochain.

09.11.2007

Le Nouveau Centre trouverait un financement via Fetia Api

La formation polynésienne Fetia Api à laquelle le Nouveau Centre s'est associé, pourrait lui permettre d'accéder au financement public des partis politiques. Grâce aux règles plus souples prévues pour les formations politiques ultra-marines, et via un accord d'association, Fetia Api recevrait un financement de 932 274 euros annuels qu'elle reverserait ensuite au Nouveau Centre. Un montage complexe, "légal mais un peu limite" selon la Commission nationale des comptes de campagne, mais qui éviterait au NC de devoir devenir un parti associé à l'UMP.

7f78b7e05c6f4e51be02159bfeb59f14.jpgExtraits d'un article paru sur Libération.fr

(...) Longtemps associée à l’UDF et présidée par Philip Schyle, [Fetia Api] bénéficie d’un financement public grâce à des règles plus souples outre-mer qu’en métropole. Il suffit en effet d’avoir présenté un seul candidat aux législatives pour décrocher les aides de l’Etat. Une condition remplie par Fetia Api qui disposait d’un candidat dans chacune des deux circonscriptions de l’archipel.
(...)
«Avec Fetia Api, on contourne la difficulté», s’amuse un des députés du NC. La formation polynésienne toucherait alors les 932 274 euros annuels du NC, et les reverserait ensuite au grand parti frère. Une manipulation autorisée. «C’est légal, c’est prévu mais reste que c’est un peu limite», a réagi hier, la commission nationale des comptes de campagne. Au sein même du NC, certains ont aussi jugé la ficelle un peu grosse. «Des interrogations ont effectivement été soulevées sur la manière dont tout cela serait perçu»,  confie Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis.
(...)
Jean-Christophe Lagarde persiste néanmoins : «Nous voulons exister financièrement de manière indépendante sans être obligé de s’associer avec le Modem ou l’UMP.» En attendant, les 21 députés néocentristes ont jusqu’au 30 novembre, date à laquelle ils doivent préciser à quel groupe ils s’affilient, pour trouver un généreux donateur.

Lien vers l'article sur le site de Libé 

30.10.2007

Sarkozy enterre la proposition de loi du NC devant lui assurer l'accès au financement public des partis politiques

Le Nouveau Centre espère reprendre au printemps, dans le cadre du débat au Parlement sur la réforme des institutions, la discussion sur le financement public des partis, ont annoncé mardi ses dirigeants.

b01e07950070bf41613f6cc1fd014a37.gifLa semaine dernière, l'examen d'une proposition de loi du Nouveau Centre, qui visait à faire bénéficier du financement public cette formation (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), avait été ajournée sine die. Le texte s'était heurté à l'opposition de François Bayrou et des socialistes, et à une faible mobilisation des députés UMP.

"Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques", a lancé le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, lors d'un point de presse à l'Assemblée.

Selon lui, "on n'imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire".

"On n'est pas à six mois près, et de toutes façons ça ne nous empêchera pas d'exister", a affirmé le ministre de la Défense.

"Ceux qui pensaient nous faire taire en nous étranglant financièrement se trompent de voie", a affirmé François Sauvadet, chef de file des 21 députés, en dénonçant les attaques "indignes", l'"obstruction" et les "manoeuvres" dirigées contre le Nouveau Centre.

MM. Morin et Sauvadet avaient participé un peu plus tôt au petit déjeuner de la majorité à l'Elysée. Nicolas Sarkozy y a affirmé qu'il ne voulait pas que la proposition de loi NC soit rééxaminée à l'Assemblée, selon un participant.

Aux législatives de juin, seuls 43 candidats NC avaient atteint 1% des voix, au lieu des 50 requis pour avoir accès au financement public, calculé sur le nombre de voix. Le non respect de cette condition empêche toute formation d'avoir accès à une deuxième enveloppe, calculée sur le nombre de parlementaires.

"Nous trouverons les moyens de faire en sorte que tout à fait légalement, le Nouveau Centre soit en mesure" de bénéficier de cette deuxième partie, a affirmé M. Morin.

"Une des pistes envisagées" est que les parlementaires NC se rattachent à une autre formation politique ayant droit à la première enveloppe, ont expliqué MM. Morin et Sauvadet.

Pour calculer le financement public, tout parlementaire doit faire chaque annnée avant le 30 novembre une déclaration d'appartenance à une formation politique.

AFP - 30/10/07 

Sur le même sujet, le site officiel du Nouveau Centre

17.10.2007

Niches fiscales : le Nouveau Centre déplore "l'absence de volonté politique" du gouvernement

Dépêche AFP

Les députés du Nouveau centre  ont déploré mardi "l'absence de volonté politique du gouvernement" sur le plafonnement des niches fiscales, alors que Bercy vient d'écarter un dispositif d'imposition minimale sur le revenu.

6558d54e93603a2b48ee298b40d952ad.jpg87807a9b81b55e847bdd20d3d22b8eef.jpg"Il n'est pas normal qu'un certain nombre de contribuables ne paient pas d'impôt quand ils utilisent un certain nombre d'instruments de défiscalisation", a déclaré le député Philippe Vigier lors du point-presse hebdomadaire du groupe (21 députés).

L'impôt minimal alternatif (IMA), que Bercy ne souhaite pas mettre en oeuvre, est un instrument parmi d'autres, selon le NC.

Le NC va défendre un amendement sur le plafonnement des niches fiscales, qui pourrait selon eux rapporter deux milliards d'euros, lors du débat parlementaire sur le projet de loi de finances 2008 qui commence mardi à l'Assemblée.
Les centristes sont par ailleurs favorables à la taxation des stock-options.

Pendant le débat sur le budget, ils exigeront plus de réduction du déficit.

"Nous nous sommes engagés à supprimer tous les déficits de fonctionnement dès 2012. Il faut commencer dès maintenant", a rappelé Charles de Courson.

La France, qui prendra la présidence européenne le 1er juillet 2008, doit "montrer que, comme les autres pays d'Europe, elle fait de gros efforts pour relever ses finances publiques", selon M. de Courson.

AFP - 16/10/2007 

Tests ADN: le Nouveau centre hostile ou partagé face au "problème éthique"

Dépêche AFP

Les députés du Nouveau centre sont soit hostiles, soit réservés sur le dispositif sur les tests ADN, approuvé en commission mixte paritaire députés-sénateurs, le président du groupe évoquant mardi un "problème éthique".

d6f3f16a41c81ee07ea66da12ea0c45b.jpg"Je voterai contre le texte quand il reviendra devant l'Assemblée le 23 octobre", a déclaré le porte-parole du groupe, Nicolas Perruchot.

"Je suis contre. Je suis biologiste de formation. Même avec des précautions, je suis persuadé que ça sera inefficace", a estimé le député Philippe Vigier.

"La proposition a évolué", a déclaré le président du groupe François Sauvadet. "Au fond, reste le problème éthique".

"Nous avons un groupe divisé, certains sont pour un dispositif encadré, d'autres sont pour un réexamen plus tard, d'autres sont hostiles", a ajouté M. Sauvadet.

Les parlementaires centristes seront libres de leur vote quand l'amendement Mariani reviendra devant le Parlement après son passage mardi matin en commission mixte paritaire (CMP, sept sénateurs, sept députés).

Hors amendement Mariani, les députés NC approuvent par ailleurs les grandes lignes du projet de loi immigration.

L'amendement autorise le recours -encadré- aux tests ADN pour les candidats au regroupement familial.

AFP - 16/10/07

10.10.2007

Congrès fondateur : trois candidats seraient en lice pour la présidence du NC

Article paru sur Liberation.fr

A Nouveau Centre, nouvelles ambitions

André Santini et Christian Blanc convoiteraient la place d’Hervé Morin à la tête du parti.

cdc8a8377f894ce502aa1de90c47528f.jpg6117338c23b9e2070e6bdf6db47dc395.jpg93731f5cbb7c6f88b30ac550619cdacc.jpgPas encore un vrai parti mais le Nouveau Centre (NC), le rassemblement des ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, suscite déjà des vocations présidentielles.

Aujourd’hui, son président, Hervé Morin, ministre de la Défense, règne sur une structure qui revendique entre 4 000 et 5 000 adhérents dans une quarantaine de fédérations départementales, ainsi qu’un groupe de 21 députés. Un embryon d’appareil suffisant pour susciter les ambitions. André Santini, mi­nistre de la Fonction publique, ne dédaignerait pas le fauteuil de président, jugeant sa noto­riété, façonnée à coup de bons mots, plus importante que celle de Morin.

Sur les rangs. Jean-Chris­tophe Lagarde, député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), rapporte que Christian Blanc (Yvelines), «a déclaré à un moment être intéressé par ce poste. Mais il est assez isolé». Lagarde réfute l’existence d’un axe Santini-Blanc contre Morin. Mais, depuis que le maire d’Issy-les-Moulineaux s’est mis sur les rangs, Blanc pourrait être tenté de faire machine arrière. «La date du congrès n’est pas encore fixée, mais déjà certains ont des arrière-pensées en marche», s’amuse un dé­puté néocentriste.

«La question de la présidence du mouvement n’est pas à ­l’ordre du jour», tranche Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher). Pour lui, la vraie question est de savoir «si un président également membre du gouver­nement sert ou dessert le NC, si cela ne bride pas quelque peu notre liberté de parole». «Il faudra bien se décider entre ces deux positions», demande le député, soupçonné de vouloir faire attelage avec Christian Blanc, seul des trois candidats à ne pas être membre du gouvernement Fillon.

«Construction». «C’est un faux débat», tranche Maurice Leroy (Loir-et-Cher), pour qui les bruits autour de ces deux candidatures «traduisent plus des impatiences que de vrais cli­vages : c’est un moyen de dire à Hervé Morin qu’il faut aller plus vite dans l’organisation du NC». «Nous sommes une force politique en construction, sans les moyens de nous offrir des querelles ou des bastons», ajoute Nicolas Perruchot, qui précise : «Pour être crédible, le Nouveau Centre doit former un pack. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir quatre ou cinq candidats à la présidence du parti.» Si jeune, le NC, et ­déjà objet de convoitises.

Liberation.fr - mercredi 10 octobre 2007 - Par CHRISTOPHE FORCARI

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29.09.2007

Journée parlementaire du NC : les vidéos

36a67b3db08be4cfa26abaa519b529f2.jpgLa Chaîne Parlementaire a retransmis l'essentiel de la 1re Journée parlementaire du Nouveau Centre. Pour visionner la vidéo, cliquez sur ce lien.

Damien Abad, président des Jeunes Centristes, a quant à lui été interviewé par LeFigaro.fr :

28.09.2007

1re Journée parlementaire du Nouveau Centre : dialogue avec l'UDF et l'UMP

Le Nouveau Centre a tenu jeudi à Paris sa première journée parlementaire, avec l'ambition de passer du rang d'"amicale" d'élus à vraie "force de propositions", notamment sur le budget.

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04064c799116b17c999006b3781c30d2.jpgLe centre a subi "en dix ans un massacre à la tronçonneuse", a déploré le député européen Jean-Louis Bourlanges, sympathisant du Nouveau Centre, parti formé entre les deux tours de la présidentielle par les UDF ralliés à Nicolas Sarkozy.

Jugeant que "trop de sectarisme a conduit dans le passé aux divisions", il a souhaité la reconstitution d'"une vraie famille politique" à partir du Nouveau Centre.

Car, "pour l'instant, c'est un peu une amicale de parlementaires et d'élus", a-t-il reconnu.

La vingtaine de députés NC, plusieurs sénateurs - la plupart des 32 sénateurs UDF n'ont pas encore clairement choisi entre le MoDem de François Bayrou et le NC - auxquels s'étaient ajoutés de nombreux élus locaux (plus de 300 selon les organisateurs), s'étaient rassemblés dans une salle de l'Assemblée nationale.

060bf389cdb4d69bf00f0bc01870ee14.jpg1a2258bd364253070b0ffedfb9202851.jpgLe sénateur Jean Arthuis, qui souhaite un "rassemblement" de tous les centristes au sein de l'UDF, et le député MoDem Thierry Benoit, qui pourrait bientôt se "rattacher administrativement" au groupe NC, ont également assisté à une partie de la journée.

Les responsables du NC se sont attachés à définir le rôle de leur parti. "Nous devons être une force de propositions", ont martelé le président, le ministre de la Défense Hervé Morin, et le chef de file des députés, François Sauvadet.

Après le paquet fiscal, qu'ils avaient - en vain - tenté d'amender en juillet, les parlementaires NC ont trouvé dans le projet de budget 2008 matière à débat, car contrairement aux "engagements pris" par la majorité, il maintient quasiment inchangé le déficit du budget de l'Etat.

57cca669bd67c402b1e1f4dc1dc784cf.jpgff4e6f20b84ad98e8d9163a84df7b7d4.jpgLe texte n'est "pas votable en l'état", a jugé le porte-parole des députés, Nicolas Perruchot.

Mais il n'est "pas question" pour autant, pour le NC, qui s'incrit clairement "dans la majorité présidentielle" et compte trois ministres au gouvernement, de voter contre le texte, a reconnu le député Maurice Leroy, évoquant tout au plus de possibles abstentions.

"Nous n'allons pas rechercher les divergences pour exister", a argumenté M. Sauvadet.

Les députés centristes espèrent voir acceptés, grâce au soutien de leurs collègues UMP et notamment de Gilles Carrez, rapporteur général du budget, les amendements qu'ils ont déposés.

ac448841257a94e44543614450c5275e.jpg9270f74578a8b09df493b39b79866678.jpg Ces amendements, portant sur le plafonnement des niches fiscales et une réduction des exonérations de charges sociales pour les très grandes entreprises, visent à réduire le déficit de l'Etat dès 2008 de quatre milliards d'euros, par rapport aux près de 42 mds prévus.

 Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, invité d'honneur du déjeuner organisé au ministère de la Défense, s'est voulu rassurant.

"Je souhaite que le gouvernement soit très attentif et très ouvert aux amendements que nous proposerons, nous UMP, et pourquoi pas, aux amendements proposés par le Nouveau Centre", a-t-il dit. Il a en outre jugé que le plafonnement des niches fiscales était "une vraie orientation sur laquelle il faut avancer".

f2f873160a6cf2baace3eaf0608e6998.jpgc7a41629f87b8c4178e82ba7bcdb0e0d.jpg Le Premier ministre François Fillon, qui a clôturé la journée, s'est dit "ouvert aux propositions" sur le projet de budget 2008, "à condition qu'elles ne pèsent pas sur la croissance".

AFP - 27/09/2007

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