22.10.2009

Sénat : le MoDem définitivement minoritaire au sein de l'Union centriste

Yves Détraigne a officialisé son adhésion à l'Alliance centriste en entrant le 12 octobre dernier au bureau de sa fédération de Champagne-Ardenne en tant que vice-président.

detraigne_yves01024m.jpgAvec ce départ désormais définitif (qui est loin d'être une surprise), le MoDem ne compte plus que 9 élus au Sénat, contre 10 à 11 au Nouveau Centre (le successeur de Michel Mercier n'a pas clarifié sa position mais est étiqueté NC par certains journaux) et vraisemblablement 7 à l'Alliance centriste (6 l'ont officiellement rejoint, ne reste que Jean-Claude Merceron qui n'a pas officialisé son adhésion). Il a donc perdu la majorité relative qu'il détenait encore au début de l'année, même si la cogestion du groupe, conclue avec les amis de Jean Arthuis depuis l'élection de Nicolas About, lui permet de sauver les apparences.

L'hémorragie que connaissent les rangs du MoDem semble désormais achevée jusqu'au prochain scrutin (2011).

Un rendez-vous qui s'annonce cependant difficile pour les élus MoDem. Ses neufs élus seront renouvelables, et devraient pâtir à plein de la stratégie d'alliances du MoDem et de l'étiolement de son réseau d'élus locaux. Il s'agira également du premier renouvellement par moitié du Sénat, ce qui autorise la gauche à espérer une alternance.

L'UMP n'aura d'autre choix que de soutenir des candidats centristes du NC et de l'AC pour sauver sa majorité en limitant les candidatures concurrentes. Le PS quant à lui, fort d'une dynamique favorable, ne prendra pas le risque de rater sa conquête en réservant des places à quelques élus MoDem à la fidélité peu avérée. Il leur préfèrera sans nul doute quelques élus PCF, PRG, MRC, PG et Verts.

Une fois encore, la survie du centrisme se jouera à droite, pas à gauche.

05.07.2007

Les sénateurs centristes intègrent la majorité parlementaire

Les sénateurs du groupe UDF-Union centriste ont voté la confiance au Gouvernement.

3c23cb516566fd5051ae79fa1bda6a27.jpgLe président du groupe UDF, Michel Mercier, a exprimé à l'égard du gouvernement "confiance", "bienveillance", "mais aussi une grande vigilance". Il a proposé la participation de son groupe à une "majorité des trois cinquièmes" nécessaire pour réformer la Constitution.