30.10.2007
Sarkozy enterre la proposition de loi du NC devant lui assurer l'accès au financement public des partis politiques
Le Nouveau Centre espère reprendre au printemps, dans le cadre du débat au Parlement sur la réforme des institutions, la discussion sur le financement public des partis, ont annoncé mardi ses dirigeants.
La semaine dernière, l'examen d'une proposition de loi du Nouveau Centre, qui visait à faire bénéficier du financement public cette formation (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), avait été ajournée sine die. Le texte s'était heurté à l'opposition de François Bayrou et des socialistes, et à une faible mobilisation des députés UMP.
"Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques", a lancé le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, lors d'un point de presse à l'Assemblée.
Selon lui, "on n'imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire".
"On n'est pas à six mois près, et de toutes façons ça ne nous empêchera pas d'exister", a affirmé le ministre de la Défense.
"Ceux qui pensaient nous faire taire en nous étranglant financièrement se trompent de voie", a affirmé François Sauvadet, chef de file des 21 députés, en dénonçant les attaques "indignes", l'"obstruction" et les "manoeuvres" dirigées contre le Nouveau Centre.
MM. Morin et Sauvadet avaient participé un peu plus tôt au petit déjeuner de la majorité à l'Elysée. Nicolas Sarkozy y a affirmé qu'il ne voulait pas que la proposition de loi NC soit rééxaminée à l'Assemblée, selon un participant.
Aux législatives de juin, seuls 43 candidats NC avaient atteint 1% des voix, au lieu des 50 requis pour avoir accès au financement public, calculé sur le nombre de voix. Le non respect de cette condition empêche toute formation d'avoir accès à une deuxième enveloppe, calculée sur le nombre de parlementaires.
"Nous trouverons les moyens de faire en sorte que tout à fait légalement, le Nouveau Centre soit en mesure" de bénéficier de cette deuxième partie, a affirmé M. Morin.
"Une des pistes envisagées" est que les parlementaires NC se rattachent à une autre formation politique ayant droit à la première enveloppe, ont expliqué MM. Morin et Sauvadet.
Pour calculer le financement public, tout parlementaire doit faire chaque annnée avant le 30 novembre une déclaration d'appartenance à une formation politique.
AFP - 30/10/07
21:10 Publié dans Le nouveau centre | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Sarkozy, Nouveau Centre, Morin, Sauvadet
28.10.2007
"Avec de telles idées gauchistes, vous allez faire fuir notre électorat", François Bayrou (1997)
A l'occasion de la sortie de ses mémoires "Une Vie", Simone Veil a donné plusieurs interviews dans lesquelles elle revient sur ses relations avec plusieurs personnalités centrites. VGE s'en sort sans trop de dommages, Raymond Barre voit confirmés ses dérapages antisémites, et François Bayrou se voit qualifié de traître et d'illuminé... Décidément, sale semaine pour l'unité des centristes...
Extraits de l'interview donné au Point
Le Point – Vous êtes l'une des figures du centrisme dans notre pays. Ce courant de pensée vous paraît-il avoir encore un espace politique ?
S. Veil. – Jadis, la droite se partageait entre partisans de l'Europe et souverainistes, pendant que les socialistes étaient alliés aux communistes. Ce clivage s'est atténué, si bien que les centristes ont perdu cette spécificité. J'ajoute que, dans sa démarche actuelle, François Bayrou me paraît davantage guidé par l'ambition personnelle que par ses convictions. Je me souviens, en 1997, dans une réunion de l'UDF : j'invitais le parti à être moins timide sur la parité ou sur l'immigration. Il m'a lancé : "Avec de telles idées gauchistes, vous allez faire fuir notre électorat !" Paroles qui jurent nettement avec ses discours d'aujourd'hui...
Propos recueilli par Hervé Gattegno et François Duffay - Le Point du 25/10/2007
L'entretien dans son intégralité sur le site du Point
Extraits de l'interview donnée au Nouvel Obs
N. O. – Et Giscard?
S. Veil. – Il a un talent fou pour expliquer les choses les plus compliquées. Mais c’est un homme tellement préoccupé de lui-même ! Cela dit, on voit bien aujourd’hui combien ses propositions pour l’Europe sont reprises, et l’ampleur du travail qu’il a accompli.
(...)
Dans votre livre, vous avez des mots très durs sur Raymond Barre.
Oui. Un jour au conseil des ministres, il avait évoqué le «lobby juif». J’ai prévenu le président que s’il recommençait, je quitterais immédiatement le gouvernement et que je dirais publiquement pourquoi. Ensuite, il y a eu Copernic, et ses fameuses victimes françaises innocentes. C’était épouvantable. Il a eu beau dire que c’était une expression malheureuse, cela voulait bien dire que les juifs, eux, n’étaient ni victimes ni innocents. Et puis il a recommencé à Lyon, en soutenant à sa façon Bruno Gollnisch.
Ce n’est pas le seul couac de ce genre.
C’est vrai. Raymond Barre – encore lui – nous a reproché à Bernard Stasi et à moi de rejeter l’alliance avec le Front national pour les municipales de Dreux en 1983. Jacques Chirac lui aussi trouvait que «quatre pèlerins du FN à Dreux» n’étaient rien en comparaison de «quatre communistes au gouvernement». Mais lui, il a vite compris qu’il s’était trompé.
Vous ne portez pas non plus François Bayrou dans votre cœur!
Ah ça… Je l’ai bien connu, puisqu’il a été mon directeur de campagne pour les élections européennes de 1989. Intrigant, opportuniste, il n’a pas changé. En fait, il souhaitait que je fasse le plus mauvais score possible pour que je ne lui fasse pas d’ombre. On m’avait prévenue qu’il me trahirait. Et c’était vrai. Il a lui-même choisi la photo la plus moche possible pour les affiches électorales ! Déjà, il était convaincu qu’il était touché par le doigt de Dieu et qu’il était évidemment prédestiné à devenir un jour président de la République. C’est un traître, sûrement, mais aussi un illuminé.
Propos recueillis par Agathe Logeart - Nouvel Obs du 25/10/2007
01:25 Publié dans Centrisme | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Simone Veil, Bayrou, Giscard, Barre
23.10.2007
François Bayrou pique une grosse colère
On aurait pu s'attendre à une prise de parole véhémente de Bayrou sur le projet de loi de finances, voire sur l'amendement sur les tests ADN. Mais le président du MoDem réserve ses mots les plus durs pour le Nouveau Centre... Décidément, nous resterons toujours pour lui une bande de "salopards".
François Bayrou s'est indigné "qu'une proposition de loi sur le financement du Nouveau centre soit inscrite en urgence à l'Assemblée nationale, comme s'il n'y avait pas d'autres urgences que les besoins de financement de ce pseudo-parti qui est un faux-nez de l'UMP". "On va ainsi fouler au pied le droit du Parlement. Aucun des principes républicains n'ont été respectés, avant l'examen du texte mais il faut récompenser ceux qui ont accepté de se soumettre, leur donner le pourboire sans lequel il se trouverait trop peu récompensé".
"C'est honteux, contraire aux principes de notre droit et aux droits du parlement".
"C'est une tristesse pour notre pays. Tout cela pour que des petits copains aient le salaire de leur ralliement".
(Déclarations dans les couloirs de l'Assemblée, mardi 23 octobre)
Source : NouvelObs.com
22:48 Publié dans A l'Assemblée nationale | Lien permanent | Commentaires (51) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Nouveau Centre, Bayrou, MoDem
21.10.2007
Le NC propose une révision des conditions de financement des partis politiques.
Le président du Groupe Nouveau Centre a déposé une proposition de loi relative au pluralisme et à l’indépendance des partis politiques.


Le financement public des partis politiques est destiné à assurer le pluralisme et l’indépendance des différentes formations politiques.
Ce cadre juridique défini par la loi du 11 mars 1988 a fait l’objet de perfectionnements progressifs, au travers de révisions législatives régulières.
La dernière révision, en 2003, a retenu comme critère pour garantir la représentativité des formations ayant accès au financement public un dispositif qui s’avère, à tout le moins, incomplet : en réservant aux seules formations politiques ayant atteint 1% des suffrages exprimés dans 50 circonscriptions la première fraction des aides publiques, cette disposition permet le financement de « très petites formations politiques» n’ayant obtenu aucun élu.
En revanche, une formation politique à vocation représentative, dont au moins quinze membres ont été élus au suffrage universel rassemble à elle seule, en moyenne, dès le premier tour, 300 000 voix, soit bien plus que 1% des suffrages exprimés dans cinquante circonscriptions tout en restant exclue du bénéfice du financement public.
C’est pourquoi, François SAUVADET, président du Groupe, Charles de COURSON, Jean-Christophe LAGARDE et les élus du groupe Nouveau Centre ont déposé une proposition de loi permettant d’intégrer aux bénéficiaires du financement public les formations politiques dont au moins quinze candidats ont été élus député.
19:20 Publié dans A l'Assemblée nationale | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Nouveau Centre, Sauvadet, Courson, Lagarde
17.10.2007
Niches fiscales : le Nouveau Centre déplore "l'absence de volonté politique" du gouvernement
Dépêche AFP
Les députés du Nouveau centre ont déploré mardi "l'absence de volonté politique du gouvernement" sur le plafonnement des niches fiscales, alors que Bercy vient d'écarter un dispositif d'imposition minimale sur le revenu.

"Il n'est pas normal qu'un certain nombre de contribuables ne paient pas d'impôt quand ils utilisent un certain nombre d'instruments de défiscalisation", a déclaré le député Philippe Vigier lors du point-presse hebdomadaire du groupe (21 députés).
L'impôt minimal alternatif (IMA), que Bercy ne souhaite pas mettre en oeuvre, est un instrument parmi d'autres, selon le NC.
Le NC va défendre un amendement sur le plafonnement des niches fiscales, qui pourrait selon eux rapporter deux milliards d'euros, lors du débat parlementaire sur le projet de loi de finances 2008 qui commence mardi à l'Assemblée.
Les centristes sont par ailleurs favorables à la taxation des stock-options.
Pendant le débat sur le budget, ils exigeront plus de réduction du déficit.
"Nous nous sommes engagés à supprimer tous les déficits de fonctionnement dès 2012. Il faut commencer dès maintenant", a rappelé Charles de Courson.
La France, qui prendra la présidence européenne le 1er juillet 2008, doit "montrer que, comme les autres pays d'Europe, elle fait de gros efforts pour relever ses finances publiques", selon M. de Courson.
AFP - 16/10/2007
22:51 Publié dans Le nouveau centre | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Nouveau Centre, Budget, Courson, Vigier
Tests ADN: le Nouveau centre hostile ou partagé face au "problème éthique"
Dépêche AFP
Les députés du Nouveau centre sont soit hostiles, soit réservés sur le dispositif sur les tests ADN, approuvé en commission mixte paritaire députés-sénateurs, le président du groupe évoquant mardi un "problème éthique".
"Je voterai contre le texte quand il reviendra devant l'Assemblée le 23 octobre", a déclaré le porte-parole du groupe, Nicolas Perruchot.
"Je suis contre. Je suis biologiste de formation. Même avec des précautions, je suis persuadé que ça sera inefficace", a estimé le député Philippe Vigier.
"La proposition a évolué", a déclaré le président du groupe François Sauvadet. "Au fond, reste le problème éthique".
"Nous avons un groupe divisé, certains sont pour un dispositif encadré, d'autres sont pour un réexamen plus tard, d'autres sont hostiles", a ajouté M. Sauvadet.
Les parlementaires centristes seront libres de leur vote quand l'amendement Mariani reviendra devant le Parlement après son passage mardi matin en commission mixte paritaire (CMP, sept sénateurs, sept députés).
Hors amendement Mariani, les députés NC approuvent par ailleurs les grandes lignes du projet de loi immigration.
L'amendement autorise le recours -encadré- aux tests ADN pour les candidats au regroupement familial.
AFP - 16/10/07
22:30 Publié dans Le nouveau centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Nouveau Centre, ADN, Vigier, Perruchot
15.10.2007
Tests ADN : Valérie Létard aurait préféré le co-développement
Dépêche AFP
La secrétaire d’Etat à la Solidarité Valérie Létard a déclaré jeudi qu’elle aurait été “plus favorable au co-développement qu’aux tests ADN” pour les candidats au regroupement familial.
“J’ai été très heureuse que le Parlement fasse son travail et que le Sénat amende et fasse en sorte que la proposition de départ soit nettement mieux cadrée“, a-t-elle déclaré jeudi lors d’un entretien avec l’AFP.
“Personnellement, je suis beaucoup plus attentive et sensible à des actions de co-dévelopemment et de coopération“, a ajouté la ministre, membre du Nouveau Centre.
“C’est déjà fait, le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux a déjà des actions en lien avec des pays d’origine, mais j’aurais préféré, franchement, qu’on s’investisse plutôt sur des questions qui touchent par exemple à l’amélioration des registres d’Etat civil“, a déclaré la secrétaire d’Etat. Une amélioration de la “prise en compte de l’Etat civil pour mieux identifier les personnes et éviter que nous ayons à recourir aux tests ADN“, a-t-elle conclu.
(...)
AFP - 11/10/07
22:31 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Létard, Nouveau Centre, ADN
13.10.2007
Bayrou à l'écoute des exigences démocratiques de ses militants : le MoNoDem départage ses prétendants sur la base de sondages.
Nouvelle étape dans la nouvelle démocratie made in MoDem. Alors qu'un réseau de militants MoDem exprime de façon de plus en plus forte sa déception devant les procédures de désignation des candidats aux municipales, François Bayrou prend son courage à deux mains et commande un sondage pour départager les candidats marseillais... La ligne démocrate du Mouvement démocrate devient de plus en plus difficile à suivre... Faut-il en venir à penser que pour Bayrou les militants n'ont d'utilité que lorsqu'il s'agit d'annoncer un gros nombre sur les plateaux télé ?
Municipales à Marseille : les sondages choisiront le candidat du MoDem
Bayrou va commander un sondage pour savoir qui est le plus connu des prétendants pour mener le Modem à Marseille
Qui sera le chef de file du Mouvement démocrate (MoDem) à Marseille pour les municipales? Le choix aurait dû être fait cette semaine, comme il l'a été pour Aix avec François-Xavier dePeretti. Finalement, François Bayrou va commander un sondage de notoriété pour départager les prétendants, dont le président de l'UDF-13 Jacques Rocca-Serra (adjoint au maire UMP) et le député européen Jean-Luc Bennahmias (ex-Vert). Le plus connu pourrait conduire les listes MoDem à Marseille.
"Je conserve la confiance de Bayrou, ça me rassure", confie M.Rocca-Serra, malmené ces derniers temps par les anciens Verts: "Bayrou a vu qu'ils ne représentent pas grand-chose. Pourraient-ils même constituer des listes avec 303 candidats?", ajoute le président de l'UDF-13. "Rocca-Serra réussit à faire traîner les choses, reconnaît M.Bennahmias, passablement énervé. Mais si c'est pour savoir qui est le plus connu, on aurait pu s'en passer", affirme-t-il, sûr de sa notoriété.
Lui qui fait partie de la commission électorale du MoDem, croit savoir que le sondage "sera fait dans les 15 jours" suivi d'une visite de M.Bayrou à Marseille. En attendant, Rocca-Serra et Bennahmias ne se parlent plus. "Je n'ai pas de problème avec Rocca-Serra s'il veut construire un MoDem indépendant", lâche Bennahmias. A cinq mois des municipales, les 600 adhérents MoDem de Marseille désespèrent de trouver une équipe, une feuille de route et leur unité.
Article paru dans LaProvence.com - 12/10/2007 - par Laurent Léonard
16:20 Publié dans Bayrouland | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Municipales, Bayrou, Rocca-Serra, Marseille
11.10.2007
Le siège national du MoDem investit 41 candidats. La démocratie interne attendra.
Au moment où plusieurs voix s'élèvent au sein du MoDem pour réclamer des primaires garantissant l'investiture des candidats aux municipales par les militants, son siège national s'empresse d'investir 41 personnalités. La pression qu'il entend exercer sur le PS et surtout l'UMP en présentant des canditaures partout ne semble pas devoir attendre ni le congrès fondateur ni la réelle structuration locale du mouvement. Les démocrates auraient-ils peur de la démocratie ?
L'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) a publié jeudi une première série de 41 investitures pour les élections municipales de mars 2008, parmi lesquelles Paris, Lille et Reims, au lendemain d'une réunion de sa commission électorale nationale.
Cette première série d'investitures sera suivie d'autres listes dans les prochaines semaines, la commission électorale devant se réunir tous les mardis, a indiqué l'un de ses membres, Eric Azière, chargé des élections à l'UDF-MoDem.
Comme prévu, Marielle de Sarnez, conseillère de Paris, sera la chef de file du MoDem dans la capitale, face à Françoise de Panafieu (UMP) et au maire PS sortant Bertrand Delanoë.
A Lille et à Reims, les listes MoDem seront menées respectivement par l'ancien député Jacques Richir, conseiller régional, et par le député européen Jean-Marie Beaupuy.
François Bayrou lui-même, qui a indiqué "réfléchir" à une candidature à Pau, n'a pas confirmé ses intentions.
Dix-sept maires sortants ont été investis, parmi lesquels Jean-Marie Vanlerenberghe (Arras), Didier Borotra (Biarritz), Jean-Jacques Jegou (Le Plessis-Trevise) et Olivier Henno (Saint-André-lez-Lille).
Des têtes de liste ont également été investis à Aix-en-Provence, Saintes, Besançon, Chartres, Grenoble, Clermont-Ferrand, Tarbes, Poitiers, Limoges.
La commission électorale a par ailleurs entériné le principe d'une liste MoDem au premier tour à Lyon et Marseille, mais sans accorder d'investiture, a indiqué M. Azière.
(...)
AFP - 11/10/2007
23:18 Publié dans Bayrouland | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Bayrou, Sarnez, Municipales
10.10.2007
Congrès fondateur : trois candidats seraient en lice pour la présidence du NC
Article paru sur Liberation.fr
A Nouveau Centre, nouvelles ambitions
André Santini et Christian Blanc convoiteraient la place d’Hervé Morin à la tête du parti.


Pas encore un vrai parti mais le Nouveau Centre (NC), le rassemblement des ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, suscite déjà des vocations présidentielles.
Aujourd’hui, son président, Hervé Morin, ministre de la Défense, règne sur une structure qui revendique entre 4 000 et 5 000 adhérents dans une quarantaine de fédérations départementales, ainsi qu’un groupe de 21 députés. Un embryon d’appareil suffisant pour susciter les ambitions. André Santini, ministre de la Fonction publique, ne dédaignerait pas le fauteuil de président, jugeant sa notoriété, façonnée à coup de bons mots, plus importante que celle de Morin.
Sur les rangs. Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), rapporte que Christian Blanc (Yvelines), «a déclaré à un moment être intéressé par ce poste. Mais il est assez isolé». Lagarde réfute l’existence d’un axe Santini-Blanc contre Morin. Mais, depuis que le maire d’Issy-les-Moulineaux s’est mis sur les rangs, Blanc pourrait être tenté de faire machine arrière. «La date du congrès n’est pas encore fixée, mais déjà certains ont des arrière-pensées en marche», s’amuse un député néocentriste.
«La question de la présidence du mouvement n’est pas à l’ordre du jour», tranche Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher). Pour lui, la vraie question est de savoir «si un président également membre du gouvernement sert ou dessert le NC, si cela ne bride pas quelque peu notre liberté de parole». «Il faudra bien se décider entre ces deux positions», demande le député, soupçonné de vouloir faire attelage avec Christian Blanc, seul des trois candidats à ne pas être membre du gouvernement Fillon.
«Construction». «C’est un faux débat», tranche Maurice Leroy (Loir-et-Cher), pour qui les bruits autour de ces deux candidatures «traduisent plus des impatiences que de vrais clivages : c’est un moyen de dire à Hervé Morin qu’il faut aller plus vite dans l’organisation du NC». «Nous sommes une force politique en construction, sans les moyens de nous offrir des querelles ou des bastons», ajoute Nicolas Perruchot, qui précise : «Pour être crédible, le Nouveau Centre doit former un pack. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir quatre ou cinq candidats à la présidence du parti.» Si jeune, le NC, et déjà objet de convoitises.
Liberation.fr - mercredi 10 octobre 2007 - Par CHRISTOPHE FORCARI
21:45 Publié dans Le nouveau centre | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nouveau Centre, Morin, Santini, Christian Blanc





